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Avenir de l'industrie de pâte à papier et de la filière bois : la situation de fibre excellence au cœur d'un rendez-vous avec les équipes d'emmanuel macron
Source: France 3 régions
En marge du passage annoncé d'Emmanuel Macron en Ariège, ce lundi 27 avril 2026, les représentants du personnel de Fibre Excellence ont obtenu un rendez-vous avec les équipes de la présidence de la République. Objectif : obtenir une table-ronde travailler collectivement au sauvetage de l'industrie de pâte à papier et à la défense de la filière bois.
A l'occasion de la venue d'Emmanuel Macron en Ariège ce lundi 27 avril 2026, la CGT et l’intersyndicale FO-Cfdt a fait une demande d'audience afin d'aborder un certain nombre de dossiers et notamment "les difficultés croissantes des services publics dans un département rural et montagneux où l'accès aux soins et à la mobilité est essentiel". Mais l'organisation syndicale souhaite aussi évoquer la situation douloureuse de Fibre Excellence. Ce même jour, le tribunal de commerce de Toulouse doit en effet se prononcer sur l'avenir du groupe qui possède les dernières usines françaises de pâte à papier, dont celle de Saint-Gaudens (Haute-Garonne).
Une entrevue lundi avec les équipes d'Emmanuel Macron ?
Redressement ou liquidation judiciaire ? Les 275 salariés de Fibre Excellence à Saint-Gaudens devraient être fixés ce lundi 27 avril 2026 avec le jugement attendu du tribunal de commerce de Toulouse. L'avenir de cette industrie de production de pâte à papier, qui plus globalement concerne la filière bois, est un sujet incontournable à l'heure où le président de la République défend une politique de souveraineté industrielle avec 150 grands projets stratégiques.
Et pour les syndicats, il était inconcevable de ne pas pouvoir aborder le sujet lors du passage annoncé d'Emmanuel Macron en Ariège. L'organisation syndicale a d'ailleurs immédiatement demandé une audience à laquelle elle souhaitait associer les représentants du personnel de l'usine de Saint-Gaudens dont l'activité est désormais à l'arrêt faute de matière première. Mais il a semble-t-il fallu batailler pour obtenir un rendez-vous.
Ce samedi 25 avril, l'union CGT de la Haute-Garonne s'est ainsi inquiétée des premiers éléments de réponse apportés. Seuls les sujets relatifs à la santé seraient au menu d'un possible échange, faute d'interlocuteur présent dans la délégation pour recueillir les demandes concernant des sujets économiques. La section syndicale exprime alors immédiatement son indignation dans un communiqué aux médias.
Et puis, la situation finit par se décanter. Les représentants de Fibre Excellence vont être reçus, mais cela se passera à Toulouse, lundi en début d'après-midi avec la conseillère Industrie de la Présidence. Et la décision du tribunal de commerce sera peut-être déjà connue à ce moment-là.
"On demande une table ronde"
Lors de l'audience qui s'est tenue à huis clos au tribunal de commerce de Toulouse, la procureure a demandé une période de "deux mois d'observation" pour permettre à Fibre Excellence, en cessation de paiement, de trouver une solution. Depuis plusieurs mois déjà, des tractations vont bon train pour tenter de sauver l'usine de Saint-Gaudens et ses 275 emplois. Outre la pâte à papier, le groupe produit également de l'électricité à partir de copeaux de bois, une activité déficitaire.
Le gouvernement a récemment proposé de relever le tarif de rachat de cette énergie (jusqu'à 20%), à condition que l'actionnaire de Fibre Excellence procède à des investissements supplémentaires. Mais celui-ci s'y refuse. Alors que va-t-il se passer si le tribunal de commerce se prononce pour une période d'observation de deux mois ?
C'est justement la question à l'origine de la demande d'audience avec les équipes d'Emmanuel Macron. Deux mois, "un délai de 45 jours, ça ne suffit pas pour un projet de filière, pour un projet aussi sérieux avec 700 postes. Ça se travaille, nous dit Cédric Caubère tout en reconnaissant le travail fourni par la Région et le ministère pour débloquer du financement. Et c'est pour cela qu'on demande une table ronde avec l'ensemble des acteurs industriels, politiques et syndicats", explique le secrétaire général de l'union départementale CGT de la Haute-Garonne.
A l'occasion de la venue d'Emmanuel Macron en Ariège ce lundi 27 avril 2026, la CGT et l’intersyndicale FO-Cfdt a fait une demande d'audience afin d'aborder un certain nombre de dossiers et notamment "les difficultés croissantes des services publics dans un département rural et montagneux où l'accès aux soins et à la mobilité est essentiel". Mais l'organisation syndicale souhaite aussi évoquer la situation douloureuse de Fibre Excellence. Ce même jour, le tribunal de commerce de Toulouse doit en effet se prononcer sur l'avenir du groupe qui possède les dernières usines françaises de pâte à papier, dont celle de Saint-Gaudens (Haute-Garonne).
Une entrevue lundi avec les équipes d'Emmanuel Macron ?
Redressement ou liquidation judiciaire ? Les 275 salariés de Fibre Excellence à Saint-Gaudens devraient être fixés ce lundi 27 avril 2026 avec le jugement attendu du tribunal de commerce de Toulouse. L'avenir de cette industrie de production de pâte à papier, qui plus globalement concerne la filière bois, est un sujet incontournable à l'heure où le président de la République défend une politique de souveraineté industrielle avec 150 grands projets stratégiques.
Et pour les syndicats, il était inconcevable de ne pas pouvoir aborder le sujet lors du passage annoncé d'Emmanuel Macron en Ariège. L'organisation syndicale a d'ailleurs immédiatement demandé une audience à laquelle elle souhaitait associer les représentants du personnel de l'usine de Saint-Gaudens dont l'activité est désormais à l'arrêt faute de matière première. Mais il a semble-t-il fallu batailler pour obtenir un rendez-vous.
Ce samedi 25 avril, l'union CGT de la Haute-Garonne s'est ainsi inquiétée des premiers éléments de réponse apportés. Seuls les sujets relatifs à la santé seraient au menu d'un possible échange, faute d'interlocuteur présent dans la délégation pour recueillir les demandes concernant des sujets économiques. La section syndicale exprime alors immédiatement son indignation dans un communiqué aux médias.
Et puis, la situation finit par se décanter. Les représentants de Fibre Excellence vont être reçus, mais cela se passera à Toulouse, lundi en début d'après-midi avec la conseillère Industrie de la Présidence. Et la décision du tribunal de commerce sera peut-être déjà connue à ce moment-là.
"On demande une table ronde"
Lors de l'audience qui s'est tenue à huis clos au tribunal de commerce de Toulouse, la procureure a demandé une période de "deux mois d'observation" pour permettre à Fibre Excellence, en cessation de paiement, de trouver une solution. Depuis plusieurs mois déjà, des tractations vont bon train pour tenter de sauver l'usine de Saint-Gaudens et ses 275 emplois. Outre la pâte à papier, le groupe produit également de l'électricité à partir de copeaux de bois, une activité déficitaire.
Le gouvernement a récemment proposé de relever le tarif de rachat de cette énergie (jusqu'à 20%), à condition que l'actionnaire de Fibre Excellence procède à des investissements supplémentaires. Mais celui-ci s'y refuse. Alors que va-t-il se passer si le tribunal de commerce se prononce pour une période d'observation de deux mois ?
C'est justement la question à l'origine de la demande d'audience avec les équipes d'Emmanuel Macron. Deux mois, "un délai de 45 jours, ça ne suffit pas pour un projet de filière, pour un projet aussi sérieux avec 700 postes. Ça se travaille, nous dit Cédric Caubère tout en reconnaissant le travail fourni par la Région et le ministère pour débloquer du financement. Et c'est pour cela qu'on demande une table ronde avec l'ensemble des acteurs industriels, politiques et syndicats", explique le secrétaire général de l'union départementale CGT de la Haute-Garonne.

